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Amaroli, de l’urine pour rester en bonne santé ?

Amaroli

Amaroli est un mot sanskrit (une langue de l’Inde) qui désigne la thérapie par l’urine ou urinothérapie. C’est une pratique qui consiste à absorber l’urine dans le but de traiter ou de prévenir les maladies. Il s’agit d’une utilisation de l’urine à des fins thérapeutiques ou pour jouir d’une bonne santé. Cette utilisation de l’urine n’a pas encore une validité scientifique. Mais, elle est mentionnée depuis l’antiquité avec, de nos jours, des adeptes qui prônent les vertus de l’urine.

L’urine se présente sous la forme d’un liquide de couleur jaunâtre ou claire en fonction de l’état de santé et de la nutrition du sujet. Ce liquide organique est constitué de produits liquides et de déchets produits par les reins. Notre urine renferme 95 % d’eau et d’autres composants à hauteur de 5 % (de l’urée, de l’acide urique des acides aminés, des sels minéraux, des vitamines…).

Amaroli ou la thérapie par l’urine

L’amaroli est une pratique qui consiste à boire sa propre urine dans le but de se soigner. Ce terme est utilisé dans une langue indienne pour désigner la thérapie par l’urine. C’est une pratique ancienne qui est bien connue dans la médecine traditionnelle indienne, chinoise, tibétaine, etc. Il s’agit d’un usage interne de l’urine ou une urinothérapie par voie interne.
Mais, l’urine peut être utilisée par voie externe (application sur la peau) dans un but thérapeutique. Cette pratique est en vigueur dans de nombreux pays et cultures depuis des temps immémoriaux. De nos jours, la pratique l’urinothérapie est très répandue, et même, vantée pour ses immenses bénéficies. Elle est présentée comme une thérapie naturelle.

Quelques utilisations

L’urine est utilisée pour renforcer le système immunitaire et pour soigner diverses affections, notamment, la grippe, le paludisme, les affections respiratoires, la migraine, les maux d’estomac, les troubles prémenstruels, les symptômes de la ménopause. Le gargarisme d’urine est utilisé pour traiter les maux de gorge.

En bain de bouche, l’urine est utilisée contre les aphtes, les gingivites. Les lavements intestinaux et les douches vaginales constituent d’autres d’utilisations. Les partisans de l’urinothérapie boivent l’urine pour :

  • réguler le transit intestinal,
  • faire baisser la température corporelle,
  • contribuer à une amélioration de la circulation sanguine,
  • réduire le stress ou la déprime,
  • des soins bucco-dentaires,
  • réduire les risques liés aux pathologies cardiovasculaires.

Mode d’emploi et quelques précautions à suivre

La pratique consiste à boire le matin à jeun, sa propre urine, à hauteur d’un verre, pour entretenir sa santé. Il ne faudrait boire que sa propre urine fraîche, immédiatement après son émission.

L’urine qui est absorbée, est de préférence, celle du matin qui contiendrait beaucoup d’hormones et serait riche en substances vitales. Mais, seul le jet du milieu de la miction est consommé, car le premier jet peut être contaminé par les bactéries susceptibles d’être présents au niveau du méat urinaire, et le dernier jet est inutile et peut contenir des dépôts.

Après avoir bu votre urine, vous devez attendre au moins une quinzaine de minutes avant de consommer un aliment. Si vous voulez boire votre urine plusieurs fois au cours de la journée, l’urine recommandée est celle qui a été recueillie une heure après le repas.

L’amaroli est déconseillé aux femmes enceintes, aux personnes affectées par les affections du foie, des reins. Les sujets qui utilisent un traitement médicamenteux devront attendre 48 heures après la fin dudit traitement avant de débuter une urinothérapie.

Malgré tout, l’urinothérapie demeure une pratique très controversée, notamment, par les médecins qui évoquent les risques d’intoxication qui peuvent résulter d’une consommation de l’urine, eu égard à la présence de l’urée dans les urines ; l’urée étant une substance toxique pour l’organisme.

Directeur de publication: Julien Eymard A, email:contact@saintesante.com

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