Maladies
La pathologie est la science médicale qui étudie les maladies. Cette rubrique présente leurs symptômes, causes, transmission, traitement et...
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Un médicament est un produit destiné à traiter une maladie, développé par l’industrie pharmaceutique. Cette rubrique présente leurs grandes classes.
Le traitement des maladies repose surtout sur les médicaments. Cette rubrique présente aussi phytothérapie, homéopathie, chirurgie et techniques.
Le diagnostic identifie une maladie. Cette rubrique présente les examens et analyses qui complètent la consultation, ainsi que les dispositifs...
L’anatomie étudie la forme et la structure des parties du corps humain. Cette rubrique décrit tête, thorax, abdomen, bassin, dos et membres.
La nutrition étudie le rôle de l’alimentation, source d’énergie et d’éléments nutritifs. Cette rubrique traite des vitamines, minéraux et additifs.
La psychologie étudie l’état mental et le comportement des individus. Cette rubrique présente la psychologie de l’enfant, de l’adolescent et de...
La rubrique Beauté présente des articles sur les soins de la peau et des cheveux, la cosmétique naturelle et l’hygiène corporelle.
L’homéopathie est une pratique thérapeutique fondée sur la similitude et la dilution/dynamisation. Cette rubrique présente ses usages et ses remèdes.
La recherche médicale fait progresser la connaissance et le traitement des maladies. Cette rubrique présente les recherches, statistiques et...
Elle réduit les pellicules : un shampooing à 5 % a amélioré leur gravité de 41 % en 4 semaines.
Riche en acides stéarique et oléique, il gaine et nourrit les cheveux secs ou très abîmés, en masque ou sans rinçage.
Diluée en massage, elle a donné en 6 mois une repousse comparable au minoxidil 2 % dans un essai.
Riche en linalol, elle s’utilise diluée pour calmer démangeaisons et pellicules sèches.
Riche en patchoulol, elle s’utilise diluée contre les pellicules et l’excès de sébum.
Filmogène et riche en acides gras, elle gaine la fibre et limite les frisottis dus à l’humidité.
Mixée en masque, la banane mûre adoucit les cheveux secs et facilite le démêlage, sans effet prouvé.
Humectant naturel, le miel attire et retient l’humidité ; il s’utilise en masque maison sur cheveux secs.
Riche en protéines et en lipides, l’œuf s’utilise en masque maison pour gainer les cheveux cassants.
Acide et dilué, il s’utilise en rinçage pour lisser la cuticule, éliminer les résidus et faire briller.
Comparaison des cheveux naturels et des mèches synthétiques ou humaines : entretien, coût et risques.
Riche en acides gras insaturés et en vitamine E, l’avocat s’utilise en masque maison sur cheveux secs.
Cire végétale proche du sébum humain, elle s’utilise en massage, bain d’huile ou masque à l’argile.
Riche en acides gras et en vitamine E, elle lisse la cuticule et limite la casse des cheveux abîmés.
Riche en anéthol, elle est utilisée diluée en soin du cuir chevelu, sans effet démontré sur le volume.
Riche en acide ricinoléique, elle nourrit le cheveu, mais son effet sur la pousse n’est pas démontré chez l’humain.
Riche en acide laurique, elle pénètre la fibre capillaire et limite la perte de protéines du cheveu.
Le contact avec la nature améliore un peu l’attention et le bien-être, avec des effets modestes.
La curcumine soulage un peu les douleurs d’arthrose dans de petits essais ; ses compléments peuvent nuire au foie.
La danse améliore l’équilibre des seniors et pourrait réduire les chutes, sur des preuves encore limitées.
Boire davantage réduit les récidives de calculs et de cystites, mais ne ralentit pas une maladie rénale chronique.
Les essais sur les noix et la mémoire donnent des résultats mitigés : pas d’effet net chez les seniors en bonne santé.
Les étirements entretiennent la souplesse ; leur effet sur la posture et le mal de dos est modeste et mal démontré.
L’insomnie double le risque de dépression et mieux dormir l’atténue ; le rôle propre du sommeil profond reste mal établi.
Il abaisse le LDL-cholestérol ; son effet sur l’infarctus repose sur des études d’observation.
Les exercices de respiration lente réduisent un peu le stress et l’anxiété, mais les essais sont de qualité inégale.
Des cohortes associent la lecture à un moindre risque de démence, sans preuve qu’elle en soit la cause.
La vitamine D aide à absorber le calcium. Prise seule, elle ne réduit pas les fractures ; avec du calcium, l’effet est modeste.
Tenir un journal de gratitude améliore un peu le bien-être ; l’effet sur l’anxiété et la dépression reste faible.
Fruits et légumes abaissent la CRP et le TNF-α dans les essais ; aucun effet chiffré propre aux fruits n’est établi.
L’exercice améliore la fonction et un peu la douleur dans l’arthrose du genou ; la course de loisir n’use pas plus.
Ils réduisent à court terme l’anxiété et le stress ressentis, mais les études sont petites et de faible qualité.
Elle réduit modérément le stress ressenti et la fréquence cardiaque, et améliore un peu la qualité du sommeil.
Il abaisse un peu le cholestérol LDL et la tension dans de petits essais ; aucun effet prouvé sur les infarctus.
Il réduit un peu la douleur et améliore légèrement la fonction, sans faire mieux que les autres exercices.
Les fibres facilitent le transit et nourrissent le microbiote ; l’Anses conseille 30 g par jour.
La lumière du jour synchronise l’horloge biologique ; plus de temps dehors est associé à moins de fatigue et d’insomnie.
Les essais ne montrent pas d’effet des compléments sur la cognition des plus de 60 ans ; le poisson est un repère.
Il modifie le microbiote intestinal dans de petites études, sans bénéfice digestif démontré sur les symptômes.
La méditation de pleine conscience réduit modérément l’anxiété et la dépression, sans dépasser les autres traitements.
Marcher beaucoup est associé à environ 30 % de risque cardiovasculaire en moins, selon une méta-analyse de 2008.
Le contact avec la nature est associé à moins de stress et à une meilleure santé, mais les preuves restent limitées.
Les particules fines et le dioxyde d’azote favorisent asthme, BPCO et cancer du poumon. En France, environ 40 000 décès par an.
Les femmes pratiquent plus souvent la méditation que les hommes. Ses effets sur l’anxiété sont modérés.
La natation améliore nettement l’endurance cardiorespiratoire. Son effet sur la fonction pulmonaire est plus modeste.
Un apport suffisant en calcium est utile aux os, mais l’augmenter ne prévient guère les fractures.
Beaucoup de jeunes ont déjà testé une appli de santé, souvent brièvement. Leur effet sur l’activité physique reste modeste.
Le qi gong pourrait réduire le stress perçu et certaines douleurs, mais les essais sont rares et de faible qualité.
Le bruit des transports gêne, perturbe le sommeil et accroît le risque cardiovasculaire. Ses effets psychiques restent incertains.
La grossesse modifie le sommeil : plus de réveils et moins de sommeil profond, surtout au troisième trimestre.
Aucune preuve solide ne montre qu’elle améliore la concentration ; écouter de la musique réduit en revanche le stress.
Les besoins en fer augmentent à l’adolescence ; les filles sont les plus exposées à la carence et à l’anémie.
Le yoga adapté améliore modestement l’équilibre et la mobilité après 60 ans ; son effet sur les chutes n’est pas encore démontré.
La marche régulière réduit modérément les symptômes anxieux et dépressifs, selon une méta-analyse de 75 essais.
L’arsenic de l’eau de boisson provoque des lésions cutanées ; pour l’eczéma et le calcaire, les données restent limitées.
État d’épuisement des capacités d’attention lié à une charge de travail excessive, qui peut évoluer vers l’épuisement professionnel.
Les programmes de méditation de pleine conscience réduisent de façon faible à modérée l’anxiété et le stress.
Une alimentation riche en lutéine est associée à moins de DMLA tardive, dans des études d’observation.
Grandir près d’espaces verts est associé à une meilleure santé mentale, et jouer dehors limite l’apparition de la myopie.
Le régime méditerranéen fait baisser la CRP et l’interleukine-6 dans les essais, de façon modeste.
Chez les plus de 60 ans, l’exercice régulier réduit les symptômes dépressifs, selon des méta-analyses.
Le lécanémab, anticorps contre les plaques amyloïdes, ralentit le déclin aux premiers stades de la maladie.
Le microbiome intestinal influence la réponse aux traitements, notamment à l’immunothérapie contre le cancer.
Casques immersifs et retour d’activité cérébrale contre l’anxiété, le stress et la douleur : usages et limites.