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Polynévrite et homéopathie
Mercredi 17 août 2016

Traiter la polynévrite par homéopathie

La polynévrite est une affection neurologique caractérisée par l’atteinte simultanée de plusieurs nerfs périphériques. Également appelée, polyneuropathie, cette atteinte des nerfs, peut être aigüe ou chronique. Les fibres nerveuses sont généralement touchées. La gaine du nerf ou l’axone, peut être également affectée avec pour conséquence une altération de la conduction nerveuse, une diminution de la réponse motrice ou sensitive.

Il en résulte des manifestations cliniques dominées par des troubles sensitifs, moteurs et neurovégétatifs.
Le patient peut ressentir, au niveau de la peau, une série de sensations désagréables (des fourmillements, des picotements). Une diminution de la sensibilité au changement de température, une hypersensibilité au toucher, des engourdissements et des douleurs similaires à des brûlures, sont également au nombre des troubles sensitifs qui surviennent, dans bien des cas, premièrement.
Les troubles moteurs sont marqués par un déficit moteur qui rend difficile, voire impossible la capacité de relever le pied et les orteils. Certains muscles s’atrophient, perdent du volume avec une diminution de la force musculaire. Les réflexes deviennent faibles. La paralysie peut affecter également les muscles. Des crampes musculaires peuvent également survenir.
Les troubles neurovégétatifs sont caractérisés par des troubles de la sudation, une hypotension orthostatique, des troubles vaso-moteurs, des malaises, des troubles urinaires, des troubles de l’érection et de l’éjaculation.

Plusieurs causes peuvent être à l’origine d’une polynévrite, notamment les intoxications médicamenteuses, par le plomb, l’arsenic, le mercure et le thallium. Cette polynévrite toxique peut être également provoquée par l’alcoolisme chronique. On distingue les polynévrites carentielles ayant pour cause des carences en vitamines B1, B6, B9 ou acide folique, B12 ou en vitamine PP. Certaines pathologies infectieuses (la diphtérie, la typhoïde, la tuberculose, le VIH) constituent également d’autres causes (polynévrites infectieuses). Quant aux polynévrites métaboliques, elles peuvent être la conséquence d’une insuffisance rénale ou d’un diabète.

Traitement de la polynévrite

Carboneum sulfuratum (sulfure de carbone) est un remède homéopathique particulièrement efficace en présence d’une polynévrite, notamment les polynévrites alcooliques et métaboliques. Il est également actif lorsqu’il y a une baisse de la sensibilité, des fourmillements ou des picotements. La posologie est de 5 granules en dilution 9 CH, trois fois par jour.

Hypercum 9 CH, peut être également préconisé lorsqu’apparaissent des sensations douloureuses avec des fourmillements au niveau des extrémités, à raison de trois granules trois fois par jour. La manifestation des crampes musculaires, requiert l’administration de Cuprum 7 CH, à raison de 3 granules, trois fois par jour. Phosphorus 15 CH est également recommandé dans le cadre de la polynévrite. Il est agissant face à la toxicité neurologique des médicaments.

Quand consulter un médecin ?

Il est d’important de repérer la cause de la polynévrite et de traiter la pathologie en cause en vue d’éviter les éventuelles complications. Pour ce faire, une consultation médicale s’impose, en l’absence d’amélioration ou si le traitement ne permet pas d’obtenir les résultats escomptés.

Du coup, la manifestation de certains symptômes, exige une prise en charge médicale rapide, il s’agit notamment de l’apparition de douleurs permanentes, de la perte de la sensibilité, des troubles trophiques des pieds, d’une dysurie, des dystrophies musculaires.


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