Manque d’exposition à la nature
Grandir près d’espaces verts est associé à une meilleure santé mentale, et jouer dehors limite l’apparition de la myopie.
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Le développement du cerveau de l’enfant se fait progressivement et induit des comportements que devraient comprendre les parents et les éducateurs pour mieux s’occuper de lui. Cette rubrique se consacre à la psychologie de l’enfant, de sa naissance jusqu’à l’orée de l’adolescence.
Grandir près d’espaces verts est associé à une meilleure santé mentale, et jouer dehors limite l’apparition de la myopie.
L’automutilation infantile consiste à s’infliger volontairement des dommages corporels, sans intention suicidaire.
Un enfant rebelle refuse d’obéir aux injonctions de ses parents. Entre deux et trois ans, cette opposition est normale.
Le jeune enfant refuse souvent de partager ses jouets : c’est normal tant qu’il n’a pas acquis la notion de partage.
La période des gros mots est une étape obligée au cours du développement de l’enfant.
Toucher à tout est normal chez le jeune enfant : c’est une phase d’exploration qui demande de la vigilance.
La bouderie est une réaction fréquente chez l’enfant mécontent, frustré ou en colère, qui se mure dans le silence.
Un enfant difficile à l’égard de la nourriture mange peu, refuse certains aliments ou joue avec son assiette.
Pour annoncer un décès à un enfant, il faut des mots simples, vrais et adaptés à son âge, sans euphémismes.
Lire des histoires à un enfant favorise son langage, son imagination, son empathie et sa relation avec ses parents.
Les comportements violents de l’enfant (coups, insultes, destructions) expriment une frustration ou une souffrance.
Mordre est fréquent chez le jeune enfant : à un an il explore avec sa bouche, après deux ans il exprime une tension ou une frustration.
L’ami imaginaire est un compagnon inventé par l’enfant dès 30 mois environ ; ce phénomène normal s’efface avec la scolarisation.
L’enfant tyran domine ses parents et impose sa loi à la maison ; poser des limites fermes rétablit l’autorité parentale.
L’enfant roi impose ses désirs à ses parents faute de limites éducatives ; des règles fermes l’aident à les accepter.
La jalousie fraternelle est la rivalité entre frères et sœurs, l’aîné craignant de perdre l’amour des parents.
L’enfant pleurnicheur pleure pour attirer l’attention ou exprimer un malaise ; rester calme et ne pas céder permet de l’atténuer.
Vers 3 ans, l’enfant mêle rêve et réalité : ses histoires sont des fabulations normales et non des mensonges intentionnels.
Avant 5 ou 6 ans, l’enfant qui prend un objet ne vole pas : il n’a pas la notion de propriété. Après 7 ans, le vol a d’autres motifs.
Les crises de colère traduisent la frustration d’un enfant qui ne sait pas encore la dire avec des mots.
Vers 2 ou 3 ans, l’enfant dit non à tout : cette phase d’opposition lui permet d’affirmer son identité et son autonomie.