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Découverte des vaccins
Mercredi 20 mai 2015

La découverte des vaccins

La découverte des vaccins, au cours des siècles précédents, a été une avancée décisive dans la lutte contre les pathologies. Ces vaccins ont sauvé et continuent de sauver des millions de vies, à travers le monde. Par ailleurs, ils améliorent la qualité de vie des sujets inoculés. Avec la mise au point des vaccins par plusieurs chercheurs de divers horizons, c’est l’une des plus belles pages de l’histoire de la médecine qui s’écrit à travers les siècles.

Un vaccin est une préparation, qui introduite dans un organisme, provoque une immunité contre une pathologie spécifique. Il induit chez le sujet vacciné, un état d’immunité à l’égard d’un microbe ou un virus. Ainsi, le vaccin inoculé, suscite la fabrication d’anticorps par l’organisme. Administré à des sujets sains, le vaccin n’induit pas une infection grave, il les protège contre une maladie donnée.

La découverte du principe du vaccin

Conformément à une pratique ancestrale mal maitrisée, la première forme de protection ou d’immunisation contre une pathologie était la variolisation. Elle consistait à effectuer une inoculation intradermique ou par scarification, du pus variolique desséché en vue de guérir de la variole ou la petite vérole. Il s’agissait d’induire le développement d’une infection chez un individu dans le but de lui procurer une protection contre la variole. Cette protection préventive comportait d’énormes risques, notamment la contraction de la variole ou la mort des patients.

Pour lutter efficacement contre la variole, un médecin anglais, Jenner Edward (1749-1823) met au point le vaccin antivariolique en 1796. Il constata que les fermiers qui avaient préalablement contracté la vaccine (une maladie bénigne) n’étaient pas affectés par la variole (une pathologie beaucoup plus grave). Ainsi, une infection par la vaccine (la variole de la vache) protégeait contre la variole, les préposés à la traite, qui étaient en contact avec les vaches contaminées.

Sur la base de cette découverte, le 4 mai 1796, il introduit, par scarification, dans le bras d’un garçon de 8 ans, un pus prélevé sur la main d’une fermière infectée par la variole de la vache. Ce dernier manifesta les signes cliniques de la vaccine avec l’apparition d’une pustule, et en guérit très vite.

Après cette guérison, la variole est inoculée à cet enfant. Le garçon de 8 ans ne tomba pas malade. Ainsi, la vaccine possède un rôle protecteur contre la variole. La vaccination est, ainsi, née. Dès lors, Jenner diffuse largement le principe de la vaccination et jette les fondements d’une immunologie appliquée à la variole.

La découverte des principaux vaccins

Après la découverte du vaccin contre la variole, par Jenner Edward, en 1796, l’ère des vaccins modernes, débute avec le biologiste et chimiste français, Louis Pasteur (1822-1895). Il mit au point des vaccins contre plusieurs pathologies. Il découvre, en 1881, le vaccin contre le charbon, puis, en 1895, le vaccin contre la rage. Le vaccin contre la typhoïde, en 1888, est le résultat des travaux des médecins français André Chantemesse (1851-1919) et Fernand Widal (1862-1929).

Au cours du XXe siècle, en 1921, Albert Calmette (1863-1933) et Camille Guérin (1872-1961) dévoilent le premier vaccin contre la tuberculose, appelée BCG (Bacille de Calmette et Guérin). Deux années plus tard, un médecin allemand, Emil Adolf von Behrin (1854 -1918) met évidence le vaccin contre la diphtérie.

La grippe est une pathologie infectieuse d’origine virale. En 1944, Thomas Francis (1900-1969) élabore le vaccin contre cette pathologie. Jonas Salk (1914-1995) est un biologiste américain ; il est le premier inventeur du vaccin contre la poliomyélite.


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