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Découverte de la transfusion sanguine

La découverte de la transfusion sanguine

Au début du XXe siècle, le médecin autrichien Karl Landsteiner, découvre les différents groupes sanguins. Avec cette découverte majeure qui permet de comprendre et d’analyser la compatibilité des groupes sanguins, débute la démarche médicale moderne qui a pour but l’organisation de la transfusion sanguine sur des bases rationnelles. Dès lors, l’opération qui consiste à injecter du sang par perfusion intraveineuse, se développe rapidement et est désormais couronnée, dans la plupart des cas, d’un succès, à l’instar de la première transfusion sanguine de l’ère moderne, réalisée en 1914.

Cette première transfusion sanguine a été faite par le Dr Albert Hustin (1882 -1967) ; un fulgurant succès qui intervient après des tentatives infructueuses au cours des siècles précédents avec des accidents d’incompatibilité entre donneur et receveur, et bien d’autres résultats catastrophiques sur les patients.

L’histoire de la transfusion sanguine

Après de nombreux tâtonnements, la première transfusion sanguine a été réalisée par le médecin belge, Albert Hustin, le 14 octobre 1914. Cette injection de sang sauva la vie d’un patient anémié à la suite d’hémorragies intestinales. Pour cette opération, le sang d’un malade hypertendu fut recueilli dans une bouteille qui contenait préalablement du glucose et du citrate de soude.

Avec l’adjonction de cette substance (citrate de soude), Albert Hustin réalise la première transfusion sanguine citratée à l’hôpital Saint-Jean de Bruxelles.

Cet acte transfusionnel est basé sur l’utilisation des propriétés anticoagulantes du citrate de soude qui permettait d’effectuer une transfusion sanguine sans risque de coagulation. Aussi, la première conservation du sang humain est également réalisée par Hustin Albert avec l’ajout du citrate de soude dans le sang. Ce sang citraté pouvait être conservé pendant 4 jours avec la possibilité d’effectuer une transfusion différée, de constituer des réserves et de transporter le sang dans des poches.

Avec la résolution du problème de la coagulation, la transfusion de sang de bras à bras, n’était donc plus nécessaire.

Avec la mise au point de solutions de conversation, la transfusion sanguine est pratiquée à grande échelle, au cours de la Première Guerre mondiale.

Le principe de base de la transfusion sanguine

La transfusion sanguine est un acte thérapeutique qui permet de sauver des vies humaines. Salvateur, ce transfert de sang ou de produits dérivés du sang, requiert une compatibilité entre groupes sanguins (A, B, AB et 0). Autrement dit, dans le système ABO, le groupe sanguin du donneur doit être compatible avec celui du receveur.

Le groupe 0 est celui des donneurs universels dans le système ABO. Le sang des personnes appartenant à ce groupe sanguin peut être transfusé aux sujets des groupes A, B, AB et 0. Le groupe sanguin 0 peut donner son sang à n’importe quel groupe sanguin, mais il ne peut que recevoir du sang provenant des personnes du groupe 0.

Quant aux receveurs universels dans le système ABO, c’est-à-dire, les personnes du groupe AB, elles peuvent recevoir le sang des individus de groupes sanguins A, B et O.
Les sujets du groupe sanguin A peuvent recevoir du sang de personnes du groupe sanguin A ou 0.

Un individu du groupe sanguin B peut recevoir du sang d’un donneur ayant le groupe sanguin 0 et B. Ainsi, les règles de compatibilité doivent être respectées lors de la transfusion sanguine.

Directeur de publication: Julien Eymard A, email:contact@saintesante.com

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