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Spasmes de sanglot et homéopathie
Jeudi 18 août 2016

Traiter les spasmes de sanglot par homéopathie

Survenant chez les enfants de sexe masculin et féminin, le plus souvent entre 3 mois et 5 ans, un spasme de sanglot est caractérisé par un bref arrêt respiratoire qui surgit pendant une crise de pleurs. A la suite d’une forte colère ou d’une contrariété, l’enfant qui pleure bloque sa respiration pendant quelques instants, perd conscience et devient pâle ou bleu. Quelques instants après, il reprend conscience et commence à respirer normalement à nouveau. Malgré son allure apparemment dramatique ou spectaculaire, ce trouble présente un caractère bénin.

On distingue généralement deux formes, la forme cyanogène ou bleue et la forme blanche ou pâle. La première est la plus fréquente. L’enfant qui hurle ou pleure avec des sanglots rapides et saccadés, bloque sa respiration. Avec la bouche ouverte, il n’émet aucun son pendant quelques secondes. Ayant cessé de respirer, son organisme reçoit moins d’oxygène. Cette réduction de l’arrivée de l’oxygénation dans les tissus (cyanose), est marquée par un bleuissement de la peau et des muqueuses, notamment les lèvres. Le teint également vire progressivement au bleu. Caractérisée par une lenteur plus ou moins marquée, l’expiration devient difficile et longue. Survient alors une apnée qui génère une perte de connaissance, avec un tonus musculaire qui diminue et rend l’enfant mou. Au même moment, une révulsion oculaire surgit avec des yeux déviés vers le haut. Après ce scénario de quelques secondes, l’enfant reprend son souffle, si comme de rien n’était.

La seconde forme, la forme blanche est moins fréquente. Elle est caractérisée par le visage de l’enfant qui devient blanc et également par une perte de connaissance. Après quoi, l’enfant retrouve ses esprits.

Les spasmes de sanglots surviennent toujours à la suite d’un évènement déclencheur qui bouleverse l’enfant et l’amène à pleurer. Ils surgissent quand l’enfant est confronté à un évènement déplaisant, à savoir une chute, une frustration, une peur, une réprimande, une douleur. Une forte colère, l’arrêt d’un jeu ou le refus de lui donner un objet qu’il désire, peut enclencher un spasme de sanglots.

Traitements homéopathiques des spasmes de sanglots

L’homéopathie est également peut être préconisée en pédiatrie pour soulager divers troubles tels que les spasmes du sanglot. C’est dans ce cadre qu’Ignatia amara 7 CH peut être administré à l’enfant. Ce remède homéopathique est bien utile lorsque les spasmes de sanglots surviennent à la suite d’une contrariété. L’enfant qui bloque sa respiration devra alors absorber 2 granules trois fois par jour.

Contre les spasmes de sanglots consécutifs à une chute, Chamomilla vulgaris 15 CH est particulièrement agissant, à raison de 5 granules par jour. Moschus 9 CH est bien approprié lorsque les spasmes de sanglots sont associés à une perte de conscience.

Cuprum metallicum 9 CH est également actif à raison de 5 granules par jour en cas de spasmes de sanglots après une réprimande et au cours duquel l’enfant devient bleu avec les yeux déviés vers le haut.

Quand consulter un médecin ?

Les spasmes de sanglots ne sont pas des motifs de consultation médicale, car ils ne nécessitent aucun traitement. Toutefois, si, spontanément le teint de l’enfant devient bleu ou si son visage devient pâle sans rapport avec un évènement enclencheur des spasmes de sanglot, les parents doivent amener l’enfant en consultation. Cette consultation médicale doit intervenir rapidement si les spasmes de sanglots sont associés à des convulsions qui excèdent une minute ou si l’enfant s’évanouit.


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